Campagne de Belgique (Cent-Jours)
1815
Retrouvez ci-dessous les affrontements de ce conflit survenus en 1815, avec pour chaque bataille les forces en présence, les commandants et les conséquences pour la France.
Époque : Révolution & Empire
- 1815 Bataille de Ligny Victoire
La bataille de Ligny est le dernier triomphe militaire personnel de Napoléon. Il y écrase partiellement l’armée prussienne commandée par Blücher, qui tente de résister aux Français dans les villages de Ligny et Saint-Amand. La Garde impériale mène l’assaut décisif. Cependant, l’échec de Ney à vaincre Wellington à Quatre-Bras le même jour empêche Napoléon de détruire complètement les Prussiens.
- 1815 Bataille de Quatre-Bras Indécis
Le même jour que Ligny, Ney tente de prendre le carrefour stratégique de Quatre-Bras afin d’empêcher la jonction entre les armées de Wellington et de Blücher. Malgré une attaque initiale vigoureuse et la prise temporaire du carrefour, Ney ne parvient pas à exploiter l’avantage et est repoussé par les renforts alliés. La bataille se termine sans vainqueur clair, mais les Alliés conservent la position.
- 1815 Bataille de Waterloo Défaite
La bataille de Waterloo, livrée le 18 juin 1815, marque la fin brutale des Cent-Jours et du destin impérial de Napoléon Bonaparte. Face aux forces anglo-alliées du duc de Wellington et à l’arrivée décisive de l’armée prussienne de Blücher, Napoléon engage sa dernière grande bataille avec l’espoir de détruire ses ennemis séparément. Le matin, le terrain détrempé ralentit les mouvements français, retardant l’assaut. L’affrontement débute par une attaque massive sur la ferme fortifiée d’Hougoumont, suivie de l’engagement du corps de D’Erlon contre le centre allié. L’intervention de la cavalerie britannique, menée par les Scots Greys et les Dragons lourds, repousse la tentative française. À partir de 15h, Ney, croyant à une retraite ennemie, lance plusieurs charges de cavalerie sans appui d’infanterie ni d’artillerie. Ces assauts successifs échouent contre les carrés alliés bien formés. L’arrivée progressive des troupes prussiennes sur le flanc droit français renverse l’équilibre. En fin de journée, Napoléon engage la Garde impériale dans un ultime effort pour percer le centre ennemi. La Garde est repoussée par les troupes britanniques et belgo-néerlandaises, provoquant la panique dans les rangs français. La débandade s’amplifie, et la défaite devient irréversible. Waterloo est plus qu’une défaite militaire : c’est un effondrement stratégique et psychologique.